Les 15 et 22 mars, les Français·es élisent leurs conseils municipaux. Un scrutin qui peut sembler lointain des enjeux d'alimentation durable... et pourtant, le·la maire est l'un·e des élu·es qui dispose du plus de leviers concrets sur notre alimentation quotidienne.
Les cantines scolaires : les menus, la part de bio et de local, les repas végétariens — tout cela se décide à l'échelle municipale. La loi EGAlim impose déjà 50% de produits durables dans la restauration collective, mais son application reste très inégale selon les communes.
La commande publique : une mairie peut orienter ses marchés publics vers des fournisseurs locaux et des produits de saison, avec un impact qui peut être massif à l'échelle d'une ville.
L'aménagement du territoire : soutien aux jardins partagés, marchés de plein air, protection des terres agricoles périurbaines via le plan local d'urbanisme qui est voté à l'échelle communale.
La qualité de l'eau : la commune peut agir contre l'usage des pesticides à proximité des captages d'eau potable — un enjeu directement lié à notre alimentation.
Vous pouvez aussi vérifier dès maintenant les données de votre commune (bio à la cantine, pesticides, qualité de l'eau) sur SourceCommune.fr, l’outil de Générations futures créé pour les élections municipales 2026.
Une alimentation plus saine et durable commence peut-être dans l'isoloir !
Sources : Ma Cantine, suivi de la loi EGALIM et Recommandations de Générations Futures pour les municipales 2026